25.09.2006
le caramel!!!
ET non ce n'est pas du carmelle dont je vai vous parler mais c'est le nom d'un chien celui de jeremy ET oui un caniche toy et le mieu dans tous cela c'est qu'il chasse avec, mais il est vrai qu' au temps des rois ils utilisaient le caniche pour la chasse aux canards
marant non!!!!!!!!
11:30 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
hibou grand duc
11:18 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
voici la version réelle de la grippe aviaire quand pensez-vous?
LES BONNES AFFAIRES DE LA GRIPPE AVIAIRE
Ça y est! C’est officiel. Les scientifiques ne doutent plus. Les oiseaux migrateurs sont reconnus coupables de la grippe aviaire, les agro-industriels ne sont que des victimes innocentes. La panique s’empare des foules. La Patrie est en danger, l’Union Sacrée s’impose. Les hommes d’affaire se frottent les mains.
- L’industrie pharmacieutique va pouvoir écouler ses antiviraux à l’efficacité limitée, invendables en temps normal.
- Les scientifiques reçoivent enfin les subventions tant attendues.
- Des centaines de milliers de doses de vaccin peuvent labeliser les poulets.
- Les industriels des dispositifs bio-médicaux de protection ( gants, masques, visières…) ou de produits chimiques désinfectants peuvent écouler leur camelote.
- Un ange exterminateur industriel a décroché le marché de l’abattage des volailles malades. Il est prêt, avec son unité mobile d’intervention, à gazer ou électrocuter des poulets par milliers.
- Nos pauvres agro-businessmen vont pouvoir empocher des indemnités de dédommagement.
- Les trafiquants peuvent écouler leur contre-façons de “ médicaments antiviraux”
Au fait, que s’est-il dont passé de nouveau sous le soleil? Le virus influenzae A (H5N1) existe depuis la nuit des temps. Les oiseaux migrateurs porteurs du virus traversent l’Europe depuis plus de 15 000 ans. Les fientes des oiseaux migrateurs ( hirondelles, canards, cigognes, pigeons etc) polluent les places des villes et des villages, les cours et basse-cours des fermes d’Europe depuis le Moyen Age. Alors, quoi de nouveau? L’exportation du modèle agro-industriel dans le Tiers-Monde! L’Asie du Sud-Est, en devenant en quelques années un des principaux producteurs et exportateurs mondiaux de volaille, a rassemblé dans le même temps tous les ingrédients pour devenir la « Pouponnière à virus » du monde. Un véritable « Bouillon de Culture » : des centaines et des centaines de milliers d’oiseaux entassés, vivant et respirant dans leurs déjections 24 heures sur 24, alimentés avec on ne sait quoi, « transbahutés » d’un lieu à un autre, des dirigeants politiques corrompus niant sans état d’âme pendant des mois l’existence de l’épidémie pour protéger les intérêts financiers : voilà les ingrédients à l’origine de l’explosion de l’épidémie de grippe aviaire. Avec la mondialisation, les agro-businessmen peuvent s’implanter partout. On peut maintenant les suivre à la trace. Pour couvrir et perpétuer ces pratiques agro-alimentaires à haut risque épidémiologique dans ce contexte de grippe aviaire, les états ont su débloquer les budgets et mobiliser les scientifiques là ou les agrobusinessmen souhaitaient que l’on trouve un coupable. C’est fait! Les scientifiques ont pu en quelques mois innocenter les agrobusinessmen, effaçant en même temps une histoire plusieurs fois millénaire de cohabitation homme-oiseaux.
L’hypothèse de travail aurait pu être toute autre : ces souches aviaires génétiquements séléctionnées pour produire de la viande en 45 jours ne seraient-elles pas aussi le milieu de culture idéal du virus H5N1? Leur mondialisation, en remplacement des diverses espèces locales de volailles, aurait constitué le mailllage sur lequel le nouveau virus H5N1 en mutation a pu à son tour se mondialiser. Après avoir balayé la biodiversité des espèces et sous-espèces domestiques, le poulet industriel doit, pour sa survie, s’attaquer à la biodiversité des espèce sauvages. En fait cette hypothèse n’est pas recevable. Outre le fait qu’elle n’arrange pas les affaires des industriels et des trafiquants cités plus haut, il faut absolument innocenter l’agrobusiness, car comment, dans un contexte de pandémie, soutenir la mondialisation de l’agriculture comme nécessité vitale pour l’humanité? Misère et servilité de la science contemporaine.
Jean-Marc Sérékian – LPO Touraine -
11:05 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


